Articles de stratégie hold'em portant le tag « postflop ».
L’ICM postflop ne consiste pas simplement à jouer serré. Pour prendre des décisions précises en pratique, il faut considérer ensemble le point de référence en chip EV, la structure des prix, la distribution des tapis restants et les tendances adverses.
À une table finale, dès que vous vous retrouvez OOP contre un tapis qui vous couvre, la valeur de survie en tournoi passe avant l’équité du pot. Il faut presque toujours checker, puis définir selon la texture du board quand folder et quand jam.
Une petite paire n’est pas toujours une main à emmener jusqu’au showdown. Cet article explique dans quelles structures, selon le board, la position, les bloqueurs et la propension adverse à folder, une paire peut devenir le meilleur candidat au bluff.
Contre une calling station, il ne faut pas augmenter les bluffs, mais construire sa range dès le préflop pour que la value arrive jusqu’à la river. Cet article explique comment ajuster l’intensité de l’exploitation en distinguant les profils qui paient surtout au flop de ceux qui paient sur plusieurs streets.
Le principe selon lequel une main forte doit toujours miser n’est sûr qu’au niveau débutant. Cet article explique les structures où le check génère une EV plus élevée : potentiel de nuts, equity denial, pression du check-raise, bloqueurs et construction du pot à la river.
En fin de tournoi, dans les pots 3-bet SB vs BTN, les petits c-bets de type Chip EV s’effondrent souvent. Cet article explique pourquoi l’ICM modifie la range de call préflop, et pourquoi cela transforme complètement la stratégie au flop.
Même quand tout le monde possède le même tapis, comme lors de la première main d’un MTT à 200 joueurs, l’ICM modifie déjà les décisions postflop. Sur les boards bas rainbow en particulier, le joueur OOP doit réduire les mises de taille moyenne et se rabattre davantage sur le check et les petites mises.
Même avec 30 bb et les mêmes ranges, la structure des payouts en table finale peut modifier fortement la stratégie de C-bet au flop et de contrôle du pot. Voici quels boards deviennent dangereux dans les structures plates et top-heavy.
La protection de range, l’équilibre et l’exploitabilité sont des notions utiles, mais les mémoriser telles quelles peut facilement vous faire perdre de l’EV. Reformulons chaque concept en langage de décision pratique.
Le straddle Mississippi au BTN rend la range de call du joueur beaucoup plus large qu’une range de cold call. L’open raiser doit donc C-bet plus souvent, et plus petit, sur la plupart des boards.
Quand le LJ open et que SB et BB paient tous les deux dans un pot à 3 joueurs, appliquer ses habitudes de heads-up conduit souvent à trop miser. Voici comment ajuster en pratique la fréquence de C-bet, les sizings et la réponse aux donk bets de SB.
On y détaille les fondements mathématiques du set mining avec 22-77, la profondeur de stack nécessaire et le jeu postflop.
Les connecteurs assortis sont le type de main le plus rentable en stacks profonds. On y détaille les conditions de jeu, la stratégie par position et le postflop.
Le board avec un as est la plus grande faiblesse de KK. Apprenez à réagir dans les pots de 3-bet par rapport aux pots à relance simple.
AA est le nec plus ultra des mains premium, mais mal jouée au postflop, elle peut vous coûter cher. Maîtrisez la stratégie optimale pour chaque situation.
Selon le SPR (stack-to-pot ratio), une top paire peut devenir une main de tapis ou une main de check-fold. Voici les stratégies détaillées par tranche de SPR.